12/12/2014

Subaru Forester tS 2015 : par Subaru Tecnica International



C’est enfin officiel, voici la cinquième génération du Forester « sportif » développée par STI depuis 1999. Même si la version STI devenue tS est et reste un véhicule exotique sur nos marchés, c’est un modèle que les japonais attendent à chaque nouvelle génération ou évolution du SUV de Subaru. Voici donc un retour sur ce Forester tS 2015 que vous avez découvert en détail et en avant première dans nos page au début de l’automne.

Pour cette version 2015 et comme pour les précédentes éditions, le Forester sportif s’habille d’un kit aérodynamique spécifique qui prévoit des boucliers redessinés, une calandre noircie frappée du logo STI, un diffuseur, un becquet de hayon, des coques de rétroviseurs et des entourages de vitres de couleur noire.
 

Le chassis est abaissé seulement de 15 mm afin de garantir encore des capacités en TT, l’amortissement raidi du fait de nouveaux amortisseurs Sport plus fermes et réglables, de barres stabilisatrices plus dures et d’une barre anti-rapprochement à l’avant.
Le freinage a été retravaillé avec la complicité de Brembo et propose de nouveaux disques de 17 pouces pincés par des étriers plus imposants à 4 et 2 pistons. Des jantes alu BBS en 19 pouces chaussées de Bridgestone Turenza en 245/40 sont aussi de la partie. A la fois pour l’allure mais aussi pour la bonne respiration du 4 à plat suralimenté, le Forester tS dispose d’une ligne d’échappement qui lui est propre avec deux grosses sorties rondes d’échappement.
 

Ce SUV n’est plus propulsé comme dans le passé par le H4 2.5 L Turbo mais c’est le récent H4 2.0 L Turbo qui officie sous le capot. Grâce à quelques évolutions et une nouvelle ECU, ce bloc annonce 40 ch de plus que sur le Forester Sport que nous connaissons chez nous.
Ainsi ce sont 280 ch et un couple de 350 Nm qui grouillent sous le capot du SUV. Subaru ne donne pour l’instant aucune indication au sujet des performances de l’auto mais une Vmax de l’ordre de 240 km/h et un 0 à 100 km/h plié en nettement moins de 7.0 secondes sont de l’ordre du probable. Ce moteur est associé bien évidemment à la transmission intégrale chère à Subaru et c’est la boite de vitesse Lineartronic S (boite CVT évoluée) qui transmet la puissance.

La division sportive de Subaru a travaillé sur le Forester pour le rendre plus dynamique et réactif mais aussi plus informatif pour le conducteur. Le Forester tS bénéficie, et c’est une nouveauté,  du mode Sport Sharp de la transmission intégrale pilotée SI-Drive qui reprend le mode de fonctionnement de la transmission de la WRX STI.
 

À l’intérieur, on retrouve des sièges sport habillés de cuir et suèdine noirs associés à quelques pièces de cuir rouge et des surpiqures contrastées rouges elles aussi. On découvre aussi un volant sport multifonction, un pédalier en alu,  garni de cuir noir ainsi que divers écussons STI sur le haut des sièges ou le pommeau de levier de vitesse. Différents inserts noirs laqués, quelques décorations façon fibre de carbone donnent un style sportif à l’habitacle qui est pour le reste identique à celui des autres versions.
Enfin on notera un tachymètre (avec badge STI rose) gradué jusqu’à 260 km/h et un compte tours avec une zone rouge au delà des 6.000 trs. Système d’infotainment, ordinateur de bord, hifi et GPS sont de série sur le Forester tout comme le système de télémétrie placé en haut de la planche de bord.

Le Forester tS sera proposé à la vente dans les 4 livrées suivantes :

World Rally Blue / Crystal White Pearl / Ice Silver Metallic / Crystal Black Silica

Le SUV sera disponible à la commande dès le mois de février prochain dans le fameux bleu Subaru puis dès le 5 avril 2015 dans les trois autres teintes. Le prix est fixé à 4.35 millions de yens (~30.000€) et il ne sera produit que 300 exemplaires de ce SUV à l’esprit dynamique.

Pour les amateurs et ceux d’entre vous qui ne les connaitraient pas, voici les précédentes versions du Forester préparé par STI. Je ne vous propose que ces modèles bien spécifiques car il y a eu une multitude de version G, GX, Turbo, S Turbo, Turbo WRC et j’en passe.

11/12/2014

Audi S1 et S1 Sportback : une GTI surclassée

Audi finalise la gamme A1 en beauté avec cette déclinaison exclusive S1. Son moteur 2.0 TFSI fort de 231 ch et sa transmission quattro en font une offre unique sur le segment des citadines sportives. Nouvelle référence ?
 

Il y a deux ans, Audi frappait fort avec l’A1 quattro. 256 ch et 51 190 € pour cette déclinaison radicale proposée en série limitée à 35 exemplaires. Un modèle collector positionné très au-dessus d’une version de 185 ch plus chic que sportive. 
 

Un moteur de Golf GTI
Entre les deux, la S1, disponible en 3 portes et en Sportback, a trouvé le juste équilibre. Son moteur 2.0 TFSI de 231 ch, repris de la Golf GTI, domine la mêlée d’une large tête. Les rivales (Peugeot 208 GTI, Renault Clio RS et Volkswagen Polo) se « contentent » de puissances comprises entre 180 et 200 ch.
La S1 Sportback se distingue par un imposant aileron arrière et un bouclier percé de quatre sorties d'échappement. Salon de Genève 2014 Audi S1 Sportback Audi S1 et S1 Sportback : une GTI surclasséeLa S1 Sportback se distingue par un imposant aileron arrière et un bouclier percé de quatre sorties d'échappement.
 

Quattro de série
Comme si cela ne suffisait pas, la S1 renchérit en étant livrée d’office avec la transmission intégrale quattro, un équipement unique sur le segment.

Proposée en boite mécanique à six rapports, elle réalise l’exercice du 0 à 100 km/h en 5,8 secondes (5,9 pour la Sportback) et la vitesse maximale est de 250 km/h.

Des performances de haute volée assortie d’une consommation somme toute raisonnable : l’auto est homologuée pour 7.0 l/100 km en cycle mixte. Mais ses rejets de 162 g de CO2 par km occasionnent en France, où les sportives ne sont pas en odeur de sainteté, un malus de 2 200 €. Dommage.
Les optiques optent pour une signature lumineuse spécifique. Salon de Genève 2014 Audi S1 Sportback Audi S1 et S1 Sportback : une GTI surclasséeLes optiques optent pour une signature lumineuse spécifique.
 

Nouveau regard
La S1 se distingue de l’A1 par un kit carrosserie, un imposant aileron de toit et par quatre sorties d’échappement.

Dans le détail, les phares « Xenon plus » optent pour une signature lumineuse spécifique. Ils font échos à l’arrière à des feux à LED au motif bicolore inédit mais dont le motif torturé – inhabituel chez Audi - complique le message.

Ils sont néanmoins mis en valeur par la teinte noire vernie du bas du hayon qui élargit visuellement l’auto. La S1 fait ainsi un clin d’œil à l’A1 quattro, qui s’inspire elle-même de l’illustre aïeul : le coupé quattro des années 1980 sur lequel la marque a  forgé sa réputation et son palmarès sportif.
Salon de Genève 2014 Audi S1 Sportback Audi S1 et S1 Sportback : une GTI surclassée
 

Un prix bien placé
Disponible en concession en mai 2014, la S1 est affichée au tarif de 33 900 € en trois portes (34 800 € en Sportback).

Un prix identique à celui de la Polo WRC (2.0 TSI de 220 ch et deux roues motrices) et à peine plus élevé que celui d’une DS3 Racing (32 490 €) dont la puissance est pourtant moindre (202 ch).

La S1 est donc prometteuse à plus d’un titre, rendez au printemps 2014 pour les premiers essais.

Source : largus.fr

08/12/2014

Toutes les Volkswagen Golf depuis 40 ans

La Golf est un modèle d'automobile lancé par Volkswagen en 1974 afin d'offrir un véhicule compacte à hayon à sa gamme. Elle est également le troisième modèle à traction de la marque après la K70 en 1970 et la Passat en 1973. Dessinée par Giorgetto Giugiaro, elle sort en 1974 et remporta immédiatement un succès qui ne faiblit pas de nos jours. 


Volkswagen lança durant l'année 1976 un concept de petite voiture sportive à hayon et traction avec un moteur à injection (contrairement aux moteurs à carburateur de l'époque). Le bloc 1,6 l de 110 ch dans une caisse de 810 kg1, bien suspendue avec une décoration spéciale (en comparaison de ses modèles contemporains) permettait de réaliser des performances de haut niveau pour l'époque. La Golf GTI était née. La Golf I subira un restylage en 1978 en passant des pare-chocs en tôles à d'autres modèles plus gros et en plastique, puis en 1980 avec de nouveaux feux arrière et un nouvel intérieur avant de prendre sa retraite en 1983.


 

La même année, la Golf II, plus bourgeoise (et plus lourde), apparaît. Le moteur de la GTI devient un 1 781 cm3 de 112 ch boîte 5 vitesses, déjà utilisé sur les dernières versions de Golf série 1. Jusqu'en 1991, la gamme sportive reposera sur ce 1,8 ainsi que d'une version à 16 soupapes de 150 ch jusqu'à l'apparition du modèle à compresseur en 1990, la G60 développant 160 ch. En 1987, Volkswagen sort la "Limited" à seulement 70 exemplaires. Elle fut équipé d'un moteur 1,8l 16 soupapes avec un compresseur G60 sortant une puissance de 210 ch et une transmission à 4 roues motrices "Syncro", le tout avec beaucoup d'options.
 
La Golf III apparaît en 1991 suivie de la GTI en 1992 équipé du moteur 2,0 l de 115ch tandis qu'une version V6 de 2,8 l (puis 2,9 l) fait son apparition et chapeaute le haut de gamme, la fameuse VR6. Cette dernière a été produite en version syncro sur les 2,9l , c'est-à-dire une version quatre roues motrices. Fin 1993 apparaît la version ABF 16 soupapes du moteur 2,0 l qui développe 150 ch. La Golf III sera produite jusqu'en 1997 pour l'Europe et 1998 pour l'Amérique.


En 1997 sort la Golf IV qui offre de nombreux moteurs essence et diesel, on peut noter la présence d'un V5 et d'un V6 (VR6) 2,8l 24 soupapes de 204 ch. La version GTI sera équipée du moteur Turbo 20 soupapes de 150 ch. En 2002 arrive la R32 munie d'un kit esthétique très sportif et propulsé par un VR6 de 3,2l de 242 ch accouplé à une boîte manuelle à 6 rapports, le tout avec une transmission intégrale "4Motion", puis en 2004 elle sera disponible avec la boîte robotisée DSG. Les chaînes de montage s’arrêteront en 2004.

 

 La Golf V est lancée en 2003, la GTI de 2005 est dotée d'un moteur TFSI 2.0 de 200 ch (turbocompressé) qui marque le retour d'une sportivité perdue depuis les premiers modèles. Le moteur V6 3.2l passe, lui, à 250 ch dans la R32. En 2006, un modèle de la Golf intègre un moteur de 1,4 l qui innove en utilisant à la fois un compresseur et un turbo pour développer 170 ch avec un couple disponible dès les bas régimes, c'est la Golf GT TSI, qui préfigure les moteurs essence de l'avenir : faible cylindrée, faible consommation mais efficacité sur toute la plage d'utilisation du moteur grâce au compresseur qui augmente le couple à bas régime, relayé à mi-régime par le turbocompresseur, efficace plus haut dans les tours.


Il existe des Golf disposant de la transmission « intégrale » (par visco-coupleur central), un système appelé « 4motion ». Ce sont les versions les plus sportives : les séries R. La Golf 4 puis 5 finition R32 munie d'un moteur V6 essence transversal de 3,2L de 241 chevaux pour la Golf 4 et 250 chevaux pour la Golf 5. Poids de 1600 kg. 17cv fiscaux. 3 / 5 portes. Disponible en boite mécanique 6 rapports ou en automatique DSG 6. Elles étaient disponibles en bleu, noir, rouge et gris. Phares au xénon de série. Alarme de série. Jantes 18 pouces. Double sortie d'échappement (centrale sur la 5, une sortie de chaque côté sur la 4). Calandre avant chromée, sigles R32 avant et arrière. Considérées plus comme des berlines GT que comme des hypersportives, elles sont les versions ultimes de la Golf et coûtaient environ 37000€ pour une Golf 5 en 2006. Puis, en 2010, Volkswagen abandonne le V6 pour moteur 4 cylindres TFSI 2.0 litres de 265 chevaux pour équiper la Golf R. Toutes intègrent systématiquement le système "4motion" (4 roues motrices). Le comportement sur route mouillée s'améliore alors sensiblement. La sixième génération a reçu 5 étoiles aux crash-tests. La cinquième génération reste produite et commercialisée en version break.

 

La version Golf V est commercialisée jusqu'au début année 2010.

À l'occasion du rassemblement de Wörthersee en 2007, Volkswagen a présenté un concept équipé d'un moteur W12 bi-turbo de 6,0 litres de cylindrée développant 650 chevaux et 750 Nm. Cette Golf GTI W16 n'a jamais été mise en vente.

En juin 2009, est commercialisée la Golf VI GTI. Elle dispose d'un nouveau moteur TSI tout aluminium avec distribution par chaîne de 210 ch.

Le 4 septembre 2012, Volkswagen dévoile la nouvelle Golf VII depuis Berlin, modèle qui est produit dans l'usine historique de Wolfsburg. La Golf a été produite à 30 millions d'exemplaires. Mais ce chiffre est obtenu en ajoutant tous les modèles depuis sa création. Or, depuis la citadine du milieu des années 1970, le modèle actuel n'a plus grand-chose à voir, tant au niveau du design que de la catégorie puisqu'il s'agit à présent d'une compacte.

05/12/2014

Peugeot ose le Quartz, un 4x4 hybride de 500 ch.

Pour se détacher de Citroën, Peugeot doit monter en gamme. Le concept-car Quartz explore la piste d'un concurrent aux Audi Q5 et autre BMW X3. 





Le temps où Peugeot présentait des limousines et sportives à moteur V12 au Mondial de l'Automobile est bel et bien fini ! Si le Lion a toujours pour but d'épater le chaland, il le fait cette fois de manière plus pragmatique. Ainsi, le concept-car Quartz est un SUV hybride de 4,50 m de long, un genre qui n'a a priori pas grand-chose pour susciter le rêve. Il semble surtout annoncer la piste du futur haut-de-gamme de Peugeot. Le plan "Back in the Race" de Carlos Tavares, patron de PSA, prévoit en effet une réduction drastique du nombre de modèles dans la gamme. Les 508 et 807 en feront sans doute les frais, laissant la place libre pour un SUV, plus vendeurs sur les marchés internationaux.
 
Les Audi Q3, Hyundai Santa Fe et BMW X3 n'ont qu'à bien se tenir, donc. Derrière un style spectaculaire, le Quartz cache une mécanique plutôt crédible. Il repose en effet sur la plateforme modulaire EMP2, déjà utilisé par la 308, à laquelle est ajoutée une suspension pneumatique.. Le train avant McPherson, certes spécifique, est on ne peut plus traditionnel alors que le train arrière multibras, intégrant un moteur électrique, est semblable à ce qui se trouve sur le 3008 HYbrid4. En effet, le Quartz reprend un schéma hybride, associant le 1.6 THP de 270 ch du RCZ-R à deux moteurs électriques (un à l'avant et un à l'arrière) de 85 kW (115 ch) chacun. Selon la situation, l'un ou l'autre vient aider le bloc thermique. Le tout peut se combiner (à condition de sélectionner le mode "Race" au tableau de bord) pour développer un total de 500 ch. Enfin, le Quartz est capable de parcourir 50 km par la seule force de l'électricité.

Source :  argus.fr

03/12/2014

Porsche 918 Spyder : presque toutes vendues !

Vous avez loupé les McLaren P1 et Ferrari LaFerrari et vous mourrez d'envie d'un hypercar hybride ? Dépêchez-vous car Porsche affirme officiellement - par la voix de son directeur des ventes - que le carnet de commandes de sa 918 Spyder est quasiment plein !


Le trio d'hypercars sera bientôt du passé. La Ferrari LaFerrari avait déjà vendu ses 499 exemplaires au moment de sa présentation au salon de Genève 2013, la McLaren P1 a écoulé ses 375 unités quelques mois plus tard, mais la Porsche 918 Spyder misait gros avec ses 918 modèles, pour un prix inférieur à ses rivales (1 million d'euros pièce) mais démarrant tout de même à 777.997 euros en France.


La 918 bientôt indisponible.
Ce n'est donc qu'en cette fin 2014 que le constructeur allemand remplira son carnet de commandes, soit plus d'un an après la commercialisation, intervenue le 18 septembre (9/18) 2013. "Nous sommes proches de la ligne d'arrivée" a confié le directeur des ventes de Porsche, Bernhard Maier, à Reuters le 11 novembre 2014. Beaucoup de modèles prendraient actuellement la direction de l'Amérique du Nord, marché en forte croissance cette année, et quelques dizaines d'unités resteraient disponibles.

 
Porsche confirme ainsi sa très grande forme en cette année 2014, ayant publié une hausse de 14% sur les 10 premiers mois (janvier-octobre), soit plus de 151.462 unités écoulées.

Un monstre technologique
Pour rappel, la Porsche 918 Spyder est le fleuron de la marque, remplaçant la Carrera GT et utilisant un système hybride rechargeable. Ce dernier est composé d'un moteur V8 essence 4,6 litres en position centrale arrière développant 887 chevaux et 1.280 Nm avec l'aide de deux moteurs électriques (un avant, un arrière), propulsant ainsi les 4 roues motrices et les 1.675 kg de l'ensemble.


Sur le pack Weissach (poids ramené à 1.634 kg), le 0-100 km/h est ainsi claqué en 2,6 secondes, le 0-200 km/h en 7,3 secondes, le 0-300 km/h en 19,9 secondes, tandis que la vitesse maximale est communiquée à 345 km/h.


Et curiosité pour un véhicule aussi puissant, la 918 peut donc rouler en mode électrique sur 30 km maximum et recharger ses batteries sur prise, abaissant ainsi la consommation moyenne théorique à 3,0 l/100 km et les émissions de CO2 à 70 g/km.

Source : tf1.fr

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