14/01/2015

Shelby Cobra 427 50th Anniversary, de retour à la production

Vous rêvez d’une icône, déjà collector… neuve ?

Vous avez envie de conduire une icône pour… presque rien ? Enfin par rapport au modèle originel j’entends, tout en sachant que, c’est le modèle originel, ou presque et qu’il s’agit d’un vrai collector avant même de rouler sur les routes ! Et bien c’est possible. À ceci près que le “presque rien” est une question de point de vue, ou de moyen, c’est selon.Bon alors de quoi je parle… la Cobra, ça vous dit quelque chose. Et bien Shelby American Inc. nous ressorts 50 nouveaux modèles pour le 50ème anniversaire de la Cobra 427 !


Le modèle “de base” est accessible pour moins de 100 000 euros ! Bon ces prix devraient sans doute bouger en traversant l’atlantique, mais tout de même ! 99 000 € (119 995 $) pour une authentique Cobra avec un numéro de châssis au même titre que les 343 premiers modèles originels construit par la marque entre 65 et 66… Tentant non ?

Un petit détail tout de même…

Bah oui, il faut bien une petite contrepartie à ce qui ressemble à un petit conte de fée pour enfant fortuné ! Mais avant de gâcher un peu la fête, quelques précisions sur la bête. Elle est proposé en deux carrosseries, le premier prix évoqué plus haut est en fibre de verre, mais si vous êtes, un peu plus riche, et un puriste elle est proposée avec un châssis aluminium pour la modique contre un petit chèque de 179 995 $ (148 000 €), oui l’américain aime les chiffres bien finis, sans zéro ! Bon alors le petit détail qui fâche… elle est vendue sans moteur, oui oui, vous lisez bien, pour ces prix affichés plus haut, il faudra trouver un moteur et une boite de vitesse pour compenser le trou béant ou se trouvaient la boite 4 rapports et  le V8 de 7.0 litres  originel.
 





08/12/2014

Toutes les Volkswagen Golf depuis 40 ans

La Golf est un modèle d'automobile lancé par Volkswagen en 1974 afin d'offrir un véhicule compacte à hayon à sa gamme. Elle est également le troisième modèle à traction de la marque après la K70 en 1970 et la Passat en 1973. Dessinée par Giorgetto Giugiaro, elle sort en 1974 et remporta immédiatement un succès qui ne faiblit pas de nos jours. 


Volkswagen lança durant l'année 1976 un concept de petite voiture sportive à hayon et traction avec un moteur à injection (contrairement aux moteurs à carburateur de l'époque). Le bloc 1,6 l de 110 ch dans une caisse de 810 kg1, bien suspendue avec une décoration spéciale (en comparaison de ses modèles contemporains) permettait de réaliser des performances de haut niveau pour l'époque. La Golf GTI était née. La Golf I subira un restylage en 1978 en passant des pare-chocs en tôles à d'autres modèles plus gros et en plastique, puis en 1980 avec de nouveaux feux arrière et un nouvel intérieur avant de prendre sa retraite en 1983.


 

La même année, la Golf II, plus bourgeoise (et plus lourde), apparaît. Le moteur de la GTI devient un 1 781 cm3 de 112 ch boîte 5 vitesses, déjà utilisé sur les dernières versions de Golf série 1. Jusqu'en 1991, la gamme sportive reposera sur ce 1,8 ainsi que d'une version à 16 soupapes de 150 ch jusqu'à l'apparition du modèle à compresseur en 1990, la G60 développant 160 ch. En 1987, Volkswagen sort la "Limited" à seulement 70 exemplaires. Elle fut équipé d'un moteur 1,8l 16 soupapes avec un compresseur G60 sortant une puissance de 210 ch et une transmission à 4 roues motrices "Syncro", le tout avec beaucoup d'options.
 
La Golf III apparaît en 1991 suivie de la GTI en 1992 équipé du moteur 2,0 l de 115ch tandis qu'une version V6 de 2,8 l (puis 2,9 l) fait son apparition et chapeaute le haut de gamme, la fameuse VR6. Cette dernière a été produite en version syncro sur les 2,9l , c'est-à-dire une version quatre roues motrices. Fin 1993 apparaît la version ABF 16 soupapes du moteur 2,0 l qui développe 150 ch. La Golf III sera produite jusqu'en 1997 pour l'Europe et 1998 pour l'Amérique.


En 1997 sort la Golf IV qui offre de nombreux moteurs essence et diesel, on peut noter la présence d'un V5 et d'un V6 (VR6) 2,8l 24 soupapes de 204 ch. La version GTI sera équipée du moteur Turbo 20 soupapes de 150 ch. En 2002 arrive la R32 munie d'un kit esthétique très sportif et propulsé par un VR6 de 3,2l de 242 ch accouplé à une boîte manuelle à 6 rapports, le tout avec une transmission intégrale "4Motion", puis en 2004 elle sera disponible avec la boîte robotisée DSG. Les chaînes de montage s’arrêteront en 2004.

 

 La Golf V est lancée en 2003, la GTI de 2005 est dotée d'un moteur TFSI 2.0 de 200 ch (turbocompressé) qui marque le retour d'une sportivité perdue depuis les premiers modèles. Le moteur V6 3.2l passe, lui, à 250 ch dans la R32. En 2006, un modèle de la Golf intègre un moteur de 1,4 l qui innove en utilisant à la fois un compresseur et un turbo pour développer 170 ch avec un couple disponible dès les bas régimes, c'est la Golf GT TSI, qui préfigure les moteurs essence de l'avenir : faible cylindrée, faible consommation mais efficacité sur toute la plage d'utilisation du moteur grâce au compresseur qui augmente le couple à bas régime, relayé à mi-régime par le turbocompresseur, efficace plus haut dans les tours.


Il existe des Golf disposant de la transmission « intégrale » (par visco-coupleur central), un système appelé « 4motion ». Ce sont les versions les plus sportives : les séries R. La Golf 4 puis 5 finition R32 munie d'un moteur V6 essence transversal de 3,2L de 241 chevaux pour la Golf 4 et 250 chevaux pour la Golf 5. Poids de 1600 kg. 17cv fiscaux. 3 / 5 portes. Disponible en boite mécanique 6 rapports ou en automatique DSG 6. Elles étaient disponibles en bleu, noir, rouge et gris. Phares au xénon de série. Alarme de série. Jantes 18 pouces. Double sortie d'échappement (centrale sur la 5, une sortie de chaque côté sur la 4). Calandre avant chromée, sigles R32 avant et arrière. Considérées plus comme des berlines GT que comme des hypersportives, elles sont les versions ultimes de la Golf et coûtaient environ 37000€ pour une Golf 5 en 2006. Puis, en 2010, Volkswagen abandonne le V6 pour moteur 4 cylindres TFSI 2.0 litres de 265 chevaux pour équiper la Golf R. Toutes intègrent systématiquement le système "4motion" (4 roues motrices). Le comportement sur route mouillée s'améliore alors sensiblement. La sixième génération a reçu 5 étoiles aux crash-tests. La cinquième génération reste produite et commercialisée en version break.

 

La version Golf V est commercialisée jusqu'au début année 2010.

À l'occasion du rassemblement de Wörthersee en 2007, Volkswagen a présenté un concept équipé d'un moteur W12 bi-turbo de 6,0 litres de cylindrée développant 650 chevaux et 750 Nm. Cette Golf GTI W16 n'a jamais été mise en vente.

En juin 2009, est commercialisée la Golf VI GTI. Elle dispose d'un nouveau moteur TSI tout aluminium avec distribution par chaîne de 210 ch.

Le 4 septembre 2012, Volkswagen dévoile la nouvelle Golf VII depuis Berlin, modèle qui est produit dans l'usine historique de Wolfsburg. La Golf a été produite à 30 millions d'exemplaires. Mais ce chiffre est obtenu en ajoutant tous les modèles depuis sa création. Or, depuis la citadine du milieu des années 1970, le modèle actuel n'a plus grand-chose à voir, tant au niveau du design que de la catégorie puisqu'il s'agit à présent d'une compacte.

27/11/2014

Fiat 500 "1957 Edition"

A l’occasion du salon de Los Angeles qui ouvrira le 22 novembre prochain, Fiat donne à sa 500 actuelle des airs de son ancêtre avec la "1957 Edition".
 


Vous trouviez la Fiat 500 trop "néo-rétro"? Vous la rêviez un peu plus "rétro-rétro"? Vos souhaits sont exaucés puisque la firme italienne vient de dévoiler une édition spéciale qui fera ses débuts au salon de Los Angeles le 22 novembre prochain: la Fiat 500 "1957 Edition".









Son inspiration, elle la puise tout simplement dans la première Fiat 500 prote. "La 1957 Edition célèbre la 500, l’icône de notre marque, et son style si italien" commente Jason Stoicevich, à la tête de la marque aux USA. "Elle a été créée pour les fans de voitures et de design italien qui veulent retrouver l'esprit de la 500 d’origine".
Parfum de nostalgie


 
Avant cette Fiat 500 "1957 Edition", Volkswagen avait déjà joué la carte nostalgie il y a tout juste un an sur le même salon californien. Il nous avait concocté trois éditions spéciales de sa Coccinelle Cabriolet en référence aux années 1950, 1960 et 1970.

C’est un peu la même soupe qui nous est servie chez Fiat avec des éléments esthétiques inédits replongeant la mini-citadine dans le passé. A commencer par ses couleurs pastels comme le bleu "Celeste" des photos, mais également un blanc ou un vert "Chiaro". Le toit reste lui toujours peint en blanc, tandis que les jantes façon tôle de 16" reprennent la teinte de la carrosserie et le logo Fiat de l’époque.
Aussi en Europe?

 

A l’intérieur de cette Fiat 500 "1957 Edition" les changements se limitent à l’ajout de cuir marron sur les sièges, le pommeau de vitesses et les contreforts de portes, contrastant avec l’ambiance ivoire du reste de l'habitacle.

Sous le capot vient se loger le bloc 1.4 litres de 100 chevaux, associé à une boîte manuelle à 5 rapports, ou automatique à 6 en option. A noter également que cette édition spéciale intègre un mode "Sport" et des suspensions raffermies.

Reste maintenant à attendre sa présentation et une éventuelle annonce de sa commercialisation en Europe.


26/11/2014

Redécouvrez la mythique Vespa !

Vraie guêpe avec sa taille fine, ses flancs ronds et son moteur qui bourdonne, le scooter créé en 1946 par Piaggio revient en 2013, baptisé 946. Entre-temps, Vespa a conquis le monde.


C’est l’expression du design le plus abouti. Quand l’esthétique épouse parfaitement la fonction. Ou le contraire. C’est l’histoire du capitalisme italien, de ses grandes familles. Celle de la mondialisation aussi. Une icône de la société de consommation qui raconte le monde tel qu’il va. "Sembra una vespa !", s’écria Enrico Piaggio, quand l’industriel découvrit les premiers croquis du deux-roues au lendemain de la guerre. "On dirait une guêpe !", en effet, cette moto avec sa taille fine, ses flancs arrondis et le bourdonnement de son moteur ! Vespa… Le nom est resté. Et la marque est devenue une légende. Depuis 1946, 18 millions de ses scooters ont été vendus dans le monde. Et voici qu’en 2013 arrive la Vespa 946, hommage au premier modèle, le prototype MP6, avec sa carrosserie monocoque en guise de châssis, qui enveloppe le moteur, la transmission, la batterie et la boîte de vitesses. Un retour vers le futur pour… 7.500 euros.

Quand commence la saga Vespa, il ne reste pas grand-chose de l’usine Piaggio à Pontedera, près de Pise. Elle a été bombardée par les Alliés. L’industriel, qui fabrique des trains et des avions de chasse, doit se reconvertir. "L’idée était de motoriser l’Italie, de faire entrer le pays dans la modernité", explique David Nadjar, un passionné de scooters qui brigue ces jours-ci, au côté de sa femme, la présidence du Vespa Club de France.


Un calendrier avec des pin-up

Chez Piaggio, un ingénieur aéronautique, Corradino d’Ascanio, imagine une moto qui se conduit en position assise. Tellement pratique pour la ragazza en jupe serrée ou le Don Camillo en robe noire ! L’histoire raconte qu’il dessina d’abord une personne dans un fauteuil avant d’imaginer le véhicule. Autre coup de génie, en cas de crevaison, les roues, fixées à un bras autoporteur, comme le train d’atterrissage d’un avion, se changent en quelques minutes, sans devoir faire appel à un mécanicien. Une des premières publicités de Vespa, en 1946, un dessin au pastel, montre une jeune femme souriante en tailleur bleu, filant sur son scooter rouge, levant nonchalamment le bras droit, l’air de dire : "Regardez comme c’est facile, j’y arrive, et d’une seule main qui plus est."

Plus tard, à partir de 1951, bien avant celui de Pirelli, un calendrier mettra en valeur les nouveaux modèles de la marque avec des pin-up dans des positions extravagantes sur leur machine : Ursula Andress, Mylène Demongeot ou Romy Schneider. Vespa aussi sait faire la star. En 1953, elle joue les premiers rôles avec Audrey Hepburn dans Vacances romaines. L’actrice, installée en amazone derrière Gregory Peck au début du film, ne tarde pas à prendre le guidon et à filer en toute liberté dans les rues de Rome. Puis ce sera La Dolce Vita de Federico Fellini, où les paparazzis poursuivent sur le fameux insecte mécanique la sublime Anita Ekberg. Un peu plus tard, en 1963, à la veille de grandes révolutions de la jeunesse, Vespa fait la sienne en lançant la Vespina, une petite cylindrée de 50 centimètres cubes qui se conduit dès l’âge de 14 ans, sans permis ni assurance.

 "La Vespa est comme les Italiens"

Dix ans après la naissance de la première Vespa, il s’en est écoulé 1 million, en Europe, mais aussi en Amérique et en Asie. Vespa, avec un petit v, devient un nom commun pour dire scooter. "C’est l’idée la plus innovante que l’Italie ait eue depuis l’invention du char de la Rome antique", écrit le quotidien anglais The Times, qui compare sa réussite à celle de la Ford T. Et le magazine Fortune classe la Vespa parmi les 100 premiers objets design ayant remporté un succès mondial, comme le racontent Valerio Boni et Azzurra Della Penna dans leur très beau livre Vespa (Editions de La Martinière). Dès la fin des années 1950, des usines d’assemblage sous licence fleurissent partout, comme Acma, en France, qui sortira même une version militaire équipée d’un canon, sans succès, mais aussi au Brésil et en Inde. "La Vespa est comme les Italiens, affirme l’écrivain-voyageur australien Peter Moore. Bruyante, nonchalante, peu pratique et pourtant élégante et simple."

Très vite, ce scooter si particulier, avec ses roues de 10 pouces de diamètre, son changement de vitesse sur la poignée gauche et sa pédale de frein arrière sur le plancher, a des fan-clubs aux quatre coins du monde. Les vespisti (vespistes), hommes et femmes, viennent de toutes les catégories sociales, toutes les générations. "Une légende parmi tant d’autres raconte qu’il faudrait attribuer au comte Francesco Leopardi, aristocrate italien, le double mérite d’avoir suggéré dès 1944, à son ami Enrico Piaggio, de reconvertir ses usines vers la création d’un deux-roues populaire, mais surtout d’avoir fondé à Ancône, dès l’automne 1946, le premier regroupement d’utilisateurs", écrit David Nadjar dans son livre Vespa & clubs de France. On en compte plus de 100.000 en 1956, au plus fort du mouvement en Europe. Les vespistes se réunissent par villes, régions ou pays, organisent des balades dominicales, animent des ateliers techniques, éditent des revues et participent à des rassemblements populaires comme le Sciame d’argento (l’Essaim d’argent) à Milan en 1948, mais aussi à des courses mythiques, tel le Giro dei tre mari (le Tour des trois mers) en 1953.


Certains modèles historiques se vendent 70.000 euros

Aujourd’hui, il existe plusieurs centaines de Vespa clubs chapeautés par Piaggio, qui a décidé de reprendre en main le mouvement ces dernières années. C’est d’ailleurs un salarié de Piaggio, Marco Manzoli, qui est secrétaire général du Vespa World Club, et supervise les Vespa World Days, qui, chaque année, réunissent dans une grande ville d’Europe des aficionados du monde entier. Le dernier rassemblement a eu lieu à Londres, quelques jours avant l’ouverture des jeux Olympiques.

Toutes ces manifestations donnent l’occasion de découvrir des modèles magnifiquement restaurés. Un vrai business de nos jours. Il suffit de jeter un coup d’œil sur Leboncoin.fr pour comprendre l’ampleur du phénomène : plus de 8.000 réponses apparaissent à la requête "Vespa". Pistons, fourches, amortisseurs, jantes, livrets techniques et vieux scooters… "Récemment, un modèle restauré des années 1947-1948 a été vendu 70.000 euros", raconte Jean-Louis Cruvellier, un ancien président du Vespa Club de France, qui vient de publier 260.000 km en Vespa (éditions Atelier des livres).


Une copie indienne qui coûte 1.000 euros de moins

Un modèle de 1946, restauré par un Italien de Varèse, est parti au Canada pour 53.500 euros. "Au Danemark, j’ai vu une Vespa de 1953 dans son jus à saisir pour… 14.000 euros", relate David Nadjar. Et, comme toujours quand les prix s’envolent, les contrefaçons pullulent, en provenance d’Asie, pour quelques poignées de dollars. "Beaucoup sont fabriquées dans des petits ateliers au Vietnam où Piaggio a ouvert une usine en 2009, explique un employé de Motori Italiani, spécialiste du scooter vintage à Paris. On dirait des modèles -anciens mais tout est bricolé. Les rondelles de calage sont faites avec des canettes et les filtres à air avec du papier journal."

Il existe aussi des copies légales du célèbre PX, le modèle mythique de Vespa lancé en 1977, fabriqué en Inde par LML. Cet industriel avait signé un accord technologique avec Piaggio en 1984, puis mis un terme à leur joint-venture quinze ans plus tard. Il continue d’exporter son scooter dans le monde. En France, il vaut 1.000 euros de moins que le modèle original. Une famille napolitaine a eu l’idée de venir concurrencer Vespa sur ses terres en jouant la carte des coloris, façon Benetton, avec selles de couleur rose et carrosseries vert gazon.

Source : challenges.fr

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