02/12/2014

Chrysler 300 2015 : un restylage tout en prestance

Disparue de chez nous, la marque Chrysler continue de progresser sur le marché américain, et propose une version améliorée de sa grande berline 300, à la nouvelle et grande calandre, débutant fin 2014 au prix de 32.290 dollars.
Depuis plusieurs années, Chrysler n'existe plus en Europe - hormis au Royaume-Uni - sous sa forme première, n'important que quelques modèles sous le badge Lancia. L'actuelle grande berline 300, que nous connaissons donc sous le nom Lancia Thema, reçoit outre-Atlantique un restylage pour ses 3 ans de carrière.
>> Voir la Chrysler 300 2015 en photos

Bouche bée
Si les phares restent identiques, la calandre prend du volume, tout en abandonnant ses barres horizontales, au profit d'une grille nid d'abeille chromée, tandis que le logo vient y migrer. Le bouclier inférieur est aussi légèrement retouché et inspiré de la petite sœur 200, les feux arrière se simplifient avec un petite partie blanche inférieur, le bouclier plus en courbes intégrant des canules d'échappement trapézoïdales.

L'intérieur, dont les lignes ne changent guère (nouveau volant, commandes de climatisation redéfinies), accueille un plus grand écran tactile de 8,4 pouces affichant et gérant le système d'info-divertissement Uconnect.


Intérieur et moteurs reconduits
Les moteurs restent les mêmes, soit le 3,6 litres V6 292 ch/352 Nm en entrée de gamme, configuré à 300 chevaux sur la 300S, et un 5,7 litres V8 HEMI 363 chevaux pour la version SRT8, dont la grille et les éléments de carrosseries chromés disparaissent au profit d'un noir brillant. Le constructeur affirme également avoir modifié la direction électromécanique, le contrôle de vitesse adaptatif et l'alerte de franchissement de ligne.

Cette Chrysler 300 restylée millésime 2015 devrait faire ses débuts en concessions en fin d'année, au prix de départ de 32.390 dollars (25.825 euros).



Depuis plusieurs années, Chrysler n'existe plus en Europe - hormis au Royaume-Uni - sous sa forme première, n'important que quelques modèles sous le badge Lancia. L'actuelle grande berline 300, que nous connaissons donc sous le nom Lancia Thema, reçoit outre-Atlantique un restylage pour ses 3 ans de carrière.


Bouche bée
Si les phares restent identiques, la calandre prend du volume, tout en abandonnant ses barres horizontales, au profit d'une grille nid d'abeille chromée, tandis que le logo vient y migrer. Le bouclier inférieur est aussi légèrement retouché et inspiré de la petite sœur 200, les feux arrière se simplifient avec un petite partie blanche inférieur, le bouclier plus en courbes intégrant des canules d'échappement trapézoïdales.

L'intérieur, dont les lignes ne changent guère (nouveau volant, commandes de climatisation redéfinies), accueille un plus grand écran tactile de 8,4 pouces affichant et gérant le système d'info-divertissement Uconnect.


Intérieur et moteurs reconduits
Les moteurs restent les mêmes, soit le 3,6 litres V6 292 ch/352 Nm en entrée de gamme, configuré à 300 chevaux sur la 300S, et un 5,7 litres V8 HEMI 363 chevaux pour la version SRT8, dont la grille et les éléments de carrosseries chromés disparaissent au profit d'un noir brillant. Le constructeur affirme également avoir modifié la direction électromécanique, le contrôle de vitesse adaptatif et l'alerte de franchissement de ligne.

Cette Chrysler 300 restylée millésime 2015 devrait faire ses débuts en concessions en fin d'année, au prix de départ de 32.390 dollars (25.825 euros).

Source : tf1.fr

Depuis plusieurs années, Chrysler n'existe plus en Europe - hormis au Royaume-Uni - sous sa forme première, n'important que quelques modèles sous le badge Lancia. L'actuelle grande berline 300, que nous connaissons donc sous le nom Lancia Thema, reçoit outre-Atlantique un restylage pour ses 3 ans de carrière.
>> Voir la Chrysler 300 2015 en photos

Bouche bée
Si les phares restent identiques, la calandre prend du volume, tout en abandonnant ses barres horizontales, au profit d'une grille nid d'abeille chromée, tandis que le logo vient y migrer. Le bouclier inférieur est aussi légèrement retouché et inspiré de la petite sœur 200, les feux arrière se simplifient avec un petite partie blanche inférieur, le bouclier plus en courbes intégrant des canules d'échappement trapézoïdales.

L'intérieur, dont les lignes ne changent guère (nouveau volant, commandes de climatisation redéfinies), accueille un plus grand écran tactile de 8,4 pouces affichant et gérant le système d'info-divertissement Uconnect.


Intérieur et moteurs reconduits
Les moteurs restent les mêmes, soit le 3,6 litres V6 292 ch/352 Nm en entrée de gamme, configuré à 300 chevaux sur la 300S, et un 5,7 litres V8 HEMI 363 chevaux pour la version SRT8, dont la grille et les éléments de carrosseries chromés disparaissent au profit d'un noir brillant. Le constructeur affirme également avoir modifié la direction électromécanique, le contrôle de vitesse adaptatif et l'alerte de franchissement de ligne.

Cette Chrysler 300 restylée millésime 2015 devrait faire ses débuts en concessions en fin d'année, au prix de départ de 32.390 dollars (25.825 euros).

Depuis plusieurs années, Chrysler n'existe plus en Europe - hormis au Royaume-Uni - sous sa forme première, n'important que quelques modèles sous le badge Lancia. L'actuelle grande berline 300, que nous connaissons donc sous le nom Lancia Thema, reçoit outre-Atlantique un restylage pour ses 3 ans de carrière.
>> Voir la Chrysler 300 2015 en photos

Bouche bée
Si les phares restent identiques, la calandre prend du volume, tout en abandonnant ses barres horizontales, au profit d'une grille nid d'abeille chromée, tandis que le logo vient y migrer. Le bouclier inférieur est aussi légèrement retouché et inspiré de la petite sœur 200, les feux arrière se simplifient avec un petite partie blanche inférieur, le bouclier plus en courbes intégrant des canules d'échappement trapézoïdales.

L'intérieur, dont les lignes ne changent guère (nouveau volant, commandes de climatisation redéfinies), accueille un plus grand écran tactile de 8,4 pouces affichant et gérant le système d'info-divertissement Uconnect.


Intérieur et moteurs reconduits
Les moteurs restent les mêmes, soit le 3,6 litres V6 292 ch/352 Nm en entrée de gamme, configuré à 300 chevaux sur la 300S, et un 5,7 litres V8 HEMI 363 chevaux pour la version SRT8, dont la grille et les éléments de carrosseries chromés disparaissent au profit d'un noir brillant. Le constructeur affirme également avoir modifié la direction électromécanique, le contrôle de vitesse adaptatif et l'alerte de franchissement de ligne.

Cette Chrysler 300 restylée millésime 2015 devrait faire ses débuts en concessions en fin d'année, au prix de départ de 32.390 dollars (25.825 euros).

01/12/2014

Lotus : L’Evora restylée sera dévoilée au salon de Genève 2015

Lotus est de retour aux affaires et ça fait vraiment plaisir !
La firme d’Hethel qui avait délaissé les salons automobiles depuis quelques années (essentiellement pour des raisons budgetaires) revient dans le grand bain public et médiatique par la grande porte. Jean Marc Gales a annoncé que Lotus sera présent au prestigieux salon de Genève 2015.


Lotus ne viendra pas en terres helvètes les bras vides puisque le patron de l’entreprise fait savoir que la marque y présentera le coupé Evora dans sa version restylée. La mise à jour cosmétique devrait être assez conséquente et de nombreuses évolutions sont attendues puisqu’on apprend que la mise à jour concernera aussi l’habitacle, l’allègement de l’auto. Par ailleurs la motorisation profitera d’une évolution qui portera notamment sur la puissance du V6 3.5 L.


Nous devrions aussi profiter d’un renouveau de l’Exige qui va s’alléger elle aussi et prendre un peu de puissance pour plus d’agrément et de performances. Une surprise est aussi annoncée pour le salon genevois.
Profitant de son entretien, Jean Marc Gales a fait un point sur la situation de Lotus qui va mieux et qui devrait atteindre ou dépasser les 2.000 autos produites cette année. L’objectif 2015 est fixé à 3.000 unités et au fil des ans le constructeur d’Hethel veut accroitre ses ventes dans le monde et il explique qu’à terme l’idéal serait d’atteindre les 10.000 exemplaires fabriqués annuellement. Le français d’expliquer que selon lui le modèle à suivre est celui de Porsche, non pas dans les volumes mais dans le cheminement industriel, technologique, financier ainsi que dans l’évolution de la gamme.


Le patron de Lotus reste toutefois lucide sur la situation et les moyens de l’entreprise. Ainsi il reconnait que pour l’instant Lotus n’a pas les moyens de se lancer dans le développement et la mise en production de nouveaux modèles. Dans un premier temps, il faut faire évoluer la gamme, la moderniser puis partir à la reconquête des marchés mais aussi et surtout de la confiance des amateurs et des acheteurs.

Source : blogauto.fr


27/11/2014

Fiat 500 "1957 Edition"

A l’occasion du salon de Los Angeles qui ouvrira le 22 novembre prochain, Fiat donne à sa 500 actuelle des airs de son ancêtre avec la "1957 Edition".
 


Vous trouviez la Fiat 500 trop "néo-rétro"? Vous la rêviez un peu plus "rétro-rétro"? Vos souhaits sont exaucés puisque la firme italienne vient de dévoiler une édition spéciale qui fera ses débuts au salon de Los Angeles le 22 novembre prochain: la Fiat 500 "1957 Edition".









Son inspiration, elle la puise tout simplement dans la première Fiat 500 prote. "La 1957 Edition célèbre la 500, l’icône de notre marque, et son style si italien" commente Jason Stoicevich, à la tête de la marque aux USA. "Elle a été créée pour les fans de voitures et de design italien qui veulent retrouver l'esprit de la 500 d’origine".
Parfum de nostalgie


 
Avant cette Fiat 500 "1957 Edition", Volkswagen avait déjà joué la carte nostalgie il y a tout juste un an sur le même salon californien. Il nous avait concocté trois éditions spéciales de sa Coccinelle Cabriolet en référence aux années 1950, 1960 et 1970.

C’est un peu la même soupe qui nous est servie chez Fiat avec des éléments esthétiques inédits replongeant la mini-citadine dans le passé. A commencer par ses couleurs pastels comme le bleu "Celeste" des photos, mais également un blanc ou un vert "Chiaro". Le toit reste lui toujours peint en blanc, tandis que les jantes façon tôle de 16" reprennent la teinte de la carrosserie et le logo Fiat de l’époque.
Aussi en Europe?

 

A l’intérieur de cette Fiat 500 "1957 Edition" les changements se limitent à l’ajout de cuir marron sur les sièges, le pommeau de vitesses et les contreforts de portes, contrastant avec l’ambiance ivoire du reste de l'habitacle.

Sous le capot vient se loger le bloc 1.4 litres de 100 chevaux, associé à une boîte manuelle à 5 rapports, ou automatique à 6 en option. A noter également que cette édition spéciale intègre un mode "Sport" et des suspensions raffermies.

Reste maintenant à attendre sa présentation et une éventuelle annonce de sa commercialisation en Europe.


26/11/2014

Redécouvrez la mythique Vespa !

Vraie guêpe avec sa taille fine, ses flancs ronds et son moteur qui bourdonne, le scooter créé en 1946 par Piaggio revient en 2013, baptisé 946. Entre-temps, Vespa a conquis le monde.


C’est l’expression du design le plus abouti. Quand l’esthétique épouse parfaitement la fonction. Ou le contraire. C’est l’histoire du capitalisme italien, de ses grandes familles. Celle de la mondialisation aussi. Une icône de la société de consommation qui raconte le monde tel qu’il va. "Sembra una vespa !", s’écria Enrico Piaggio, quand l’industriel découvrit les premiers croquis du deux-roues au lendemain de la guerre. "On dirait une guêpe !", en effet, cette moto avec sa taille fine, ses flancs arrondis et le bourdonnement de son moteur ! Vespa… Le nom est resté. Et la marque est devenue une légende. Depuis 1946, 18 millions de ses scooters ont été vendus dans le monde. Et voici qu’en 2013 arrive la Vespa 946, hommage au premier modèle, le prototype MP6, avec sa carrosserie monocoque en guise de châssis, qui enveloppe le moteur, la transmission, la batterie et la boîte de vitesses. Un retour vers le futur pour… 7.500 euros.

Quand commence la saga Vespa, il ne reste pas grand-chose de l’usine Piaggio à Pontedera, près de Pise. Elle a été bombardée par les Alliés. L’industriel, qui fabrique des trains et des avions de chasse, doit se reconvertir. "L’idée était de motoriser l’Italie, de faire entrer le pays dans la modernité", explique David Nadjar, un passionné de scooters qui brigue ces jours-ci, au côté de sa femme, la présidence du Vespa Club de France.


Un calendrier avec des pin-up

Chez Piaggio, un ingénieur aéronautique, Corradino d’Ascanio, imagine une moto qui se conduit en position assise. Tellement pratique pour la ragazza en jupe serrée ou le Don Camillo en robe noire ! L’histoire raconte qu’il dessina d’abord une personne dans un fauteuil avant d’imaginer le véhicule. Autre coup de génie, en cas de crevaison, les roues, fixées à un bras autoporteur, comme le train d’atterrissage d’un avion, se changent en quelques minutes, sans devoir faire appel à un mécanicien. Une des premières publicités de Vespa, en 1946, un dessin au pastel, montre une jeune femme souriante en tailleur bleu, filant sur son scooter rouge, levant nonchalamment le bras droit, l’air de dire : "Regardez comme c’est facile, j’y arrive, et d’une seule main qui plus est."

Plus tard, à partir de 1951, bien avant celui de Pirelli, un calendrier mettra en valeur les nouveaux modèles de la marque avec des pin-up dans des positions extravagantes sur leur machine : Ursula Andress, Mylène Demongeot ou Romy Schneider. Vespa aussi sait faire la star. En 1953, elle joue les premiers rôles avec Audrey Hepburn dans Vacances romaines. L’actrice, installée en amazone derrière Gregory Peck au début du film, ne tarde pas à prendre le guidon et à filer en toute liberté dans les rues de Rome. Puis ce sera La Dolce Vita de Federico Fellini, où les paparazzis poursuivent sur le fameux insecte mécanique la sublime Anita Ekberg. Un peu plus tard, en 1963, à la veille de grandes révolutions de la jeunesse, Vespa fait la sienne en lançant la Vespina, une petite cylindrée de 50 centimètres cubes qui se conduit dès l’âge de 14 ans, sans permis ni assurance.

 "La Vespa est comme les Italiens"

Dix ans après la naissance de la première Vespa, il s’en est écoulé 1 million, en Europe, mais aussi en Amérique et en Asie. Vespa, avec un petit v, devient un nom commun pour dire scooter. "C’est l’idée la plus innovante que l’Italie ait eue depuis l’invention du char de la Rome antique", écrit le quotidien anglais The Times, qui compare sa réussite à celle de la Ford T. Et le magazine Fortune classe la Vespa parmi les 100 premiers objets design ayant remporté un succès mondial, comme le racontent Valerio Boni et Azzurra Della Penna dans leur très beau livre Vespa (Editions de La Martinière). Dès la fin des années 1950, des usines d’assemblage sous licence fleurissent partout, comme Acma, en France, qui sortira même une version militaire équipée d’un canon, sans succès, mais aussi au Brésil et en Inde. "La Vespa est comme les Italiens, affirme l’écrivain-voyageur australien Peter Moore. Bruyante, nonchalante, peu pratique et pourtant élégante et simple."

Très vite, ce scooter si particulier, avec ses roues de 10 pouces de diamètre, son changement de vitesse sur la poignée gauche et sa pédale de frein arrière sur le plancher, a des fan-clubs aux quatre coins du monde. Les vespisti (vespistes), hommes et femmes, viennent de toutes les catégories sociales, toutes les générations. "Une légende parmi tant d’autres raconte qu’il faudrait attribuer au comte Francesco Leopardi, aristocrate italien, le double mérite d’avoir suggéré dès 1944, à son ami Enrico Piaggio, de reconvertir ses usines vers la création d’un deux-roues populaire, mais surtout d’avoir fondé à Ancône, dès l’automne 1946, le premier regroupement d’utilisateurs", écrit David Nadjar dans son livre Vespa & clubs de France. On en compte plus de 100.000 en 1956, au plus fort du mouvement en Europe. Les vespistes se réunissent par villes, régions ou pays, organisent des balades dominicales, animent des ateliers techniques, éditent des revues et participent à des rassemblements populaires comme le Sciame d’argento (l’Essaim d’argent) à Milan en 1948, mais aussi à des courses mythiques, tel le Giro dei tre mari (le Tour des trois mers) en 1953.


Certains modèles historiques se vendent 70.000 euros

Aujourd’hui, il existe plusieurs centaines de Vespa clubs chapeautés par Piaggio, qui a décidé de reprendre en main le mouvement ces dernières années. C’est d’ailleurs un salarié de Piaggio, Marco Manzoli, qui est secrétaire général du Vespa World Club, et supervise les Vespa World Days, qui, chaque année, réunissent dans une grande ville d’Europe des aficionados du monde entier. Le dernier rassemblement a eu lieu à Londres, quelques jours avant l’ouverture des jeux Olympiques.

Toutes ces manifestations donnent l’occasion de découvrir des modèles magnifiquement restaurés. Un vrai business de nos jours. Il suffit de jeter un coup d’œil sur Leboncoin.fr pour comprendre l’ampleur du phénomène : plus de 8.000 réponses apparaissent à la requête "Vespa". Pistons, fourches, amortisseurs, jantes, livrets techniques et vieux scooters… "Récemment, un modèle restauré des années 1947-1948 a été vendu 70.000 euros", raconte Jean-Louis Cruvellier, un ancien président du Vespa Club de France, qui vient de publier 260.000 km en Vespa (éditions Atelier des livres).


Une copie indienne qui coûte 1.000 euros de moins

Un modèle de 1946, restauré par un Italien de Varèse, est parti au Canada pour 53.500 euros. "Au Danemark, j’ai vu une Vespa de 1953 dans son jus à saisir pour… 14.000 euros", relate David Nadjar. Et, comme toujours quand les prix s’envolent, les contrefaçons pullulent, en provenance d’Asie, pour quelques poignées de dollars. "Beaucoup sont fabriquées dans des petits ateliers au Vietnam où Piaggio a ouvert une usine en 2009, explique un employé de Motori Italiani, spécialiste du scooter vintage à Paris. On dirait des modèles -anciens mais tout est bricolé. Les rondelles de calage sont faites avec des canettes et les filtres à air avec du papier journal."

Il existe aussi des copies légales du célèbre PX, le modèle mythique de Vespa lancé en 1977, fabriqué en Inde par LML. Cet industriel avait signé un accord technologique avec Piaggio en 1984, puis mis un terme à leur joint-venture quinze ans plus tard. Il continue d’exporter son scooter dans le monde. En France, il vaut 1.000 euros de moins que le modèle original. Une famille napolitaine a eu l’idée de venir concurrencer Vespa sur ses terres en jouant la carte des coloris, façon Benetton, avec selles de couleur rose et carrosseries vert gazon.

Source : challenges.fr

25/11/2014

La rumeur d'une édition ultra-limitée de la Panamera

La rumeur d'une édition ultra-limitée de la Panamera avait fait son entrée en piste au mois de septembre 2014. Elle est désormais validée puisque Porsche a officiellement dévoilé ce jeudi 30 octobre la nouvelle déclinaison de son bolide de prestige baptisée Panamera Exclusive Series.


Le luxe, encore et toujours...
Visuellement, cette version Panamera Exclusive Series basée sur la Turbo S (avec tout de même un empattement de 150 mm plus long) est des plus luxueux, sans doute grâce à sa teinte graduée entièrement réalisée à la main. Une peinture noire métallisée recouvre la quasi-intégralité de la carrosserie mais une rupture est marquée par un coloris marron-châtain très sobre en-dessous des poignées de portes.

Les grilles d'entrée d'air avant et les jantes 20 pouces sont également recouvertes d'un noir métallique très classe, histoire de renforcer l'harmonie esthétique du modèle.


Un habitacle soigné et technologique
L'intérieur emprunte la même ligne de conduite adoptée par l'extérieur avec des finitions élégantes et luxueuses, les coloris noir et marron-châtain étant également de la partie. Mieux, tous les sièges (dont la forme de l'écusson Porsche est présente sur ces derniers) et panneaux de porte inférieurs sont recouverts de cuir Poltrona Frau, une matière réputée pour sa qualité en termes de confort.


Technologique, l'habitacle est équipé de base de deux écrans tactiles haute résolution de 10,1 pouces à l'arrière avec lecteur DVD et caméra intégrés. 

En option, la marque allemande propose un ensemble de cinq bagages réalisés eux-aussi en cuir Poltrona Frau et une plaquette décorative fabriquée à la main est installée sur le tableau de bord, indiquant le numéro de l'exemplaire.




Un V8 biturbo de 570 ch
En termes de performances techniques, cette Porsche Panamera Exclusive Series n'est pas en reste et adopte le V8 4,8 l biturbo développant une puissance 570 ch associé à un couple de 750 Nm.

Avec une transmission PDK, le bolide allemand est capable d'abattre le 0-100 km/h en 3,9 secondes pour une vitesse maximale de 310 km/h et consomme en moyenne 10,5 l/100 km pour des émissions de CO2 de l'ordre de 245 g/km.

Editée à seulement 100 unités, ce nouvel engin de luxe signée Porsche est d'ores et déjà ouverte à la commande. Mais pour pouvoir vous procurer un exemplaire, il vous faudra débourser au minimum environ 250.000 euros. Pour les plus rêveurs d'entre vous, le modèle sera présenté au grand public le 18 novembre prochain lors du Salon de Los Angeles 2014.

Source : tf1.fr

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